Zone de secours – Enfin un accord sur le règlement de travail !

Il était attendu depuis le 1er janvier 2016 par l’ensemble des pompiers hennuyers. Le nouveau règlement de travail a finalement été approuvé ce mercredi puisqu’un accord est tombé entre la Zone de Secours Hainaut-Centre et les représentants syndicaux. Les discussions duraient depuis plus de 4 ans et la date limite avait été fixée ce vendredi midi. 

C’est un ouf de soulagement pour le Président de la Zone de secours Hainaut-Centre. Un dossier qu’il menait depuis son accession à la présidence suite au décès de son prédécesseur Pascal Hoyaux.

«  Nous avons eu un accord entre la zone et les représentants syndicaux. C’était attendu depuis 2016. On avait un problème d’accord depuis 4 ans et il est donc tombé cette semaine ce qui est une très bonne nouvelle pour moi » nous explique Eric Thiébaut, Président de la Zone de Secours Hainaut-Centre qui était ce matin l’invité de notre « Interview Live »

« Dans le règlement de travail, on règle la façon d’organiser les gardes des pompiers, le régime de travail, les congés et c’est finalement toute la vie de la caserne qui devait être réglée. Il fallait uniformiser la vie de toutes les casernes qui doivent fonctionner de la même manière et ce travail-là était très lourd à mener mais nous sommes enfin parvenus au but ».

Des gardes de 24heures ! 

Du côté de la délégation syndicale, on confirme la signature de ce protocole d’accord. Le règlement négocié doit à présent être soumis à l’Inspection des Lois Sociales.

« Il s’agit d’un bon compromis » explique Stéphane Rybczak, permanent CGSP. « Parmi les principales avancées, il y’a notamment la possibilité de faire des gardes de 24heures. Le personnel pourra choisir entre une garde de 12h ou de 24. C’était une demande de notre part notamment en cette période de crise sanitaire où les pompiers préfèrent éviter de mélanger les bulles. Désormais, il pourront légalement prester une garde de 24heures ». 

A noter encore que le règlement de travail pourra être revu dans les 6 mois si certains éléments avaient échappé à la vigilance des partenaires sociaux.